FASSERY DOUMBIA, DG DU PMU-MALI : «Notre performance économique doit être en phase avec notre performance sociale»

FASSERY DOUMBIA, DG DU PMU-MALI : «Notre performance économique doit être en phase avec notre performance sociale»

Le directeur général de PMU-Mali, Fassery Doumbia, dans une interview, nous explique les changements, les innovations et les difficultés auxquelles le PMU-Mali est confronté depuis son arrivée à la tête de l'entreprise

Après les mots de bienvenue, le directeur général a expliqué : "Aujourdhui nous sommes dans un contexte où l'État a mis l'accent sur la bonne gouvernance. Au PMU, nous poursuivons cette politique avec l'appui du personnel, des différents directeurs qui permettent de consolider la gouvernance sur les plans économique, financier comptable, logistique. Ce qui signifie une amélioration plus concrète. En fait, nous félicitons l'intervention extérieure qui occupe une place prépondérante dans notre société en matière de gestion des marchés, en matière de gestion des prix, du fournisseur et des prestataires. En 2022, on a fait résultat record historique de 20 900 000 000 FCFA. Cela veut dire que la bonne gouvernance se traduit par les faits. Quand on prend la performance économique, il s'agit d'acquérir les biens et services au meilleur prix dans le secteur de la loterie. Chaque fois qu'on parvient à faire une maitrise des charges, elle se répercute sur la masse à partager, qui va essentiellement dans la poche des parieurs. Pour qu'un parieur revienne jouer, il faut qu'il touche son compte. Ce qui fait que nous sommes dans une dynamique de plus en plus que nous parvenons a maitrisé nos charges. Nous parvenons à donner aussi aux parieurs une bonne masse en termes de gain et qui fait qu'ils remettent ce qui est profitable pour eux-mêmes, les revendeurs et nos partenaires et pour l'État en termes d'impôts et taxes". Quant à la politique de gestion, le DG a expliqué : "Depuis mon arrivée, nous avons jugé nécessaire à l'instar de certains organismes internationaux comme l'Unicef, Pnud, de créer deux directions. Une direction technique qui s'occupe de la communication, la gestion, le marketing et l'informatique et la direction opérationnelle qui s'occupe des finances, la gestion comptable, les ressources humaines, les affaires juridiques. Il y a aussi la question de la redevabilité.

Ici au PMU, chacun doit se sentir responsable au contrat de performance à sa direction, à l'État, ainsi que toutes les parties prenantes. La meilleure façon pour un manager de faire bénéfique, c'est de maitriser ses achats de biens et services. Ici, c'est une politique qui est en train de faire du chemin", a-t-il expliqué. Les perspectives En termes de perspectives, M. Doumbia expliquera que le Le directeur général de PMU-Mali, Fassery Doumbia, dans une interview, nous explique les changements, les innovations et les difficultés auxquelles le PMU-Mali est confronté depuis son arrivée à la tête de l'entreprise. quatre axes majeurs : amélioration de la bonne gouvernance, système d'information et pilotage plus performant dans tous les niveaux, la question de la redevabilité. "En termes de performance sociale, nous avons soumis au conseil d'administration les avant-projets de texte de la création d'une fondation PMU qui sera un meilleur appui dans le cadre des œuvres sociales. Nous estimons qu'à travers cette fondation, on peut utilement servir beaucoup de personnes dans le cadre de la responsabilité sociale des entreprises avec une meilleure rationalisation des appuis de PMU dans le domaine de la santé et dans les domaines de la défense, de la sécurité, de l'eau, de l'éducation. Nous pensons que notre performance économique doit être en phase avec notre performance sociale", a-t-il laissé entendre. "Challenge à relever" En termes de méthodologie, selon le directeur général, il y a fondamentalement trois dimensions importantes : la mise en place de la plateforme d'audit et de régulation, la création d'une plateforme de PMU qui fera les chiffres d'affaires déduire les charges communes et restituer une partie de reliquat, de l'informatique et les ressources seront pour le PMU. Aujourd'hui, avec des valeurs religieuses ou culturelles, il y a certains amoureux de loterie ne peuvent aller dans les kiosques. Par ailleurs, le directeur général du PMU-Mali s'est engagé à contribuer dans la mesure du possible au Trésor public en termes de gain. Ce qui fait, a-t-il dit, que "nous luttons contre les jeux illégaux". Sous l'orientation du ministre de l'Economie et des Finances, nous sommes en phase de finalisation du projet de loi du secteur des jeux parce que, avoir le monopole demande aussi une responsabilité. Ainsi, pour bien l'exploiter, il faut que l'environnement institutionnel soit très fort sur la base des textes. Nous maintenons notre performance, tout en créant des innovations au plaisir du parieur. Les difficultés Quand on prend les factures de motivation sur le plan international, académique ou général, la question de la gestion des barrières culturelles dans notre pays reste toujours un problème sérieux. Par exemple, quand on compare PMU et la société Royal cheval Maroc qui est plus performante étant donné que ces deux pays ont les mêmes lois islamiques, mais par la communication c'est un défi facile à relever. Sur le plan de l'informatique et de la technologie, il faut rapidement se mettre à jour par rapport aux autres.]

Source : Lèkèssè